C’est le début du printemps et de la reprise de la végétation ! C’est l’occasion pour nous de vous partager nos pratiques d’aménagements et autres astuces au jardin d’ornement. On vous promet une suite d’articles sur ce sujet aujourd’hui ce sera sur notre intimité avec les plantes d’ornement…

Ici les devises sont “on fait avec plutôt que contre” et “rien ne se perd, rien ne se créer, tout se transforme” 

A la sortie de l’hiver, au printemps donc, commence la reprise des végétaux et l’entretien des extérieurs. Les tiges fanées des végétaux comme les gauras 💮🌾 ne sont taillés qu’au printemps, à la fois pour protéger la plante du gel mais aussi car cela sert de protection aux petits oiseaux. A la taille, on en profite pour réaliser avec les hampes florales sèches des boules qui nous serviront d’allume-feu pour le chauffage de la maison et le sauna !

Gauras en fleurs Tiges gauras

Les haies périphériques sont volontairement laissées sauvages 🌱🌿  présences de ronces, acacias, noisetier, genêts… servant d’abri et de réserve alimentaire aux oiseaux, de clôture dissuasive et gratuite, de brise vent pour protéger le potager du froid, d’apport en azote… Et les mûres 🍓🍒 pour les confitures made in La Pause En Soi ! Bref, on accompagne et on limite juste la propagation de cette nature luxuriante par quelques tailles que l’on effectuent idéalement hors de la période de nidification des oiseaux. C’est utile et ça limite le labeur…

De la même manière pour les insectes🐜🐝🐞🦗🕷️🦟🦋🐛 et autres habitants des prairies 🐁🐇🦔🦇🐸🐍🦎🐌, nous pratiquons la tonte différenciée qui consiste à laisser des zones sauvages, non tondues. Cela se traduit par la tonte de chemins pour faciliter les déplacements entre les arbres fruitiers. Les zones laissées sauvages sont l’expression libre de la nature où poussent graminées, carottes sauvages, vesces, chardons, pissenlits, vipérine, orties… 🌱🌾🌿🍀☘ Ces plantes spontanées ce nomment aussi plantes bio-indicatrices car elles indiquent là où elles poussent la nature du terrain et participent silencieusement à un processus de régulation des excès et des carences du sol. Par exemple, la présence de chardon indique un sol lourd et compact et son rôle va être de décompacter le sol à l’aide de sa racine pivot.

Ces zones sont aussi l’expression libre des insectes et de la biodiversité animale : papillons, abeilles, crapauds, salamandre, couleuvre… que nous adorons observer vaquer à leurs occupations, pollinisation, aération et décomposition de la terre en humus, auto-régulation des populations par le principe de chaine alimentaire…

Tonte différenciée Papillon sur gauras

Bref tout le monde est utile ! Et le travail du jardinier en est facilité !

Silence ça vit à La Pause En Soi